Transformer le «subprime» en or

novembre 13, 2007 par pirkre

Dans la crise hypothécaire américaine actuelle, l’histoire financière retiendra un nom: Paulson. Ce nom est devenu synonyme des gains vertigineux qu’il est possible de réaliser en utilisant l’ingénierie financière à bon escient.

John Paulson, gérant de hedge funds, acrobate des marchés, a osé un saut des plus périlleux: mi-2006 déjà, il misait 500 millions de dollars sur l’implosion du marché «subprime». Concrètement, il a acheté de la protection via des CDS (assurances en cas de défaut) sur les tranches BBB de titres adossés à des hypothèques à la solvabilité douteuse. C’est ainsi qu’il a transformé le subprime en or: entre janvier et octobre, son rendement s’élève à 3,6 milliards de dollars (+690%), presque autant que les pertes amorties par UBS au 3e trimestre. Son gain s’est d’ailleurs réalisé entièrement sur le dos des banques d’affaires vendeuses de CDS, qui ont dû contractuellement lui payer la contre-valeur des pertes sur ces tranches.

L’«alchimiste» du «subprime», incontournable dans les fonds de hedge funds, y compris ceux de banquiers genevois, a presque quintuplé ses avoirs de 6 à 28 milliards, joignant le club des 10 plus gros gérants mondiaux.

Le Temps
Myret Zaki

Mardi 13 novembre 2007

ACTIONS SUISSES/Clôture: très faible – tourmente de la crise des subprimes

novembre 12, 2007 par pirkre

Zurich (AWP) – La Bourse suisse s’est retrouvée prise dans la tourmente de la crise des crédits immobiliers à risque («subprime») et a dévissé vendredi. Le nom de la banque britannique Barclays a circulé; ce serait une nouvelle victime de la crise. Les rumeurs on été démenties, mais les investisseurs n’y sont pas restés sourds.

La conjoncture n’a pas soutenu les bourses. Le déficit commercial des Etats-Unis est tombé en septembre à son plus bas niveau en près de deux ans et demi, mais le dollar est très faible. De plus, l’indice de confiance des consommateurs américains mesuré par l’Université du Michigan est tombé à 75.

Le Swiss Market index (SMI) a clôturé en repli de 2,19% à 8417,15 points, perdant 4,0% en une semaine. Le Swiss Leader Index (SLI) s’est replié de 2,01% à 1295,87 points et l’indice du marché élargi, le Swiss Performance Index (SPI) a reculé de 1,99% à 6911,39 points.

C’étaient les soldes pour la plupart des valeurs financières. UBS a chuté de 4,1% à 50,95 CHF (perte hebdomadaire: -10,1%), CS s’est délesté de 3,1% à 66,60 CHF (-8,1% en une semaine). Julius Bär a réussi à relativement résister et son repli n’est que de 0,8% à 91,70 CHF . La rumeur voudrait que la banque privée mette ses activités aux USA en Bourse l’an prochain.

Les assurances ont suivi le mouvement. ZFS (-2,2% à 317,75 CHF) et Swiss Re (-3,5% à 96,90 CHF). Elles avaient profité le matin des bons chiffres d’Allianz. Bâloise cédait 2,5% à 115,40 CHF.

Clariant (-5,7% à 11,67 CHF) a littéralement poursuivi sa dégringolade des derniers jours. Depuis la publication de ses résultats sur le 3e trimestre mercredi dernier, le groupe chimique a perdu 19,2%, l’action ayant aussi souffert des rétrogradations de cours de la part des analystes.

Swatch (-3,8% à 323,50 CHF) a aussi nettement perdu du terrain. Le groupe horloger a cependant réjoui les investisseurs avec l’annonce d’un nouveau programme de rachat. L’action n’a pas pu résisté au plongeon quasi-général du marché.

Nestlé (-1,6% à 534 CHF) a mieux fait que les autres titres, perdants, du SMI. Nestlé est la seule action gagnante sur l’ensemble de la semaine, m^me si ce n’est que de +0,8%.

Au SLI, OC Oerlikon (+3,7% à 596 CHF) a poursuivi l’ascension de ces derniers trois jours. On n’enregistre pas de données fondamentales pour expliquer cette progression. Un analyste estime cependant que des positions pourraient être prises dans le cadre d’options.

Von Roll a gagné 4,2%. Après la fin du délai consenti aux ayant droits, la pression s’est allégée, selon les courtiers. Les anciens membres du conseil d’administration ont aussi placé leurs propres actions sur le marché, suite à leur retrait du conseil, ce qui s’est avéré positif.

L’action Also a grimpé de 3,0%. La filiale du groupe Schindler a annoncé des chiffres noirs au 3e trimestre, grâce à sa filiale suédoise GNT.

Jelmoli nominative a augmenté de 3,5%. Le groupe immobilier et de commerce de détail veut lancer un programme de rachat d’actions.

Romandie News
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ps/uh/sm/ds
(AWP/09 novembre 2007 18h18)

Le patron de la société d’investissement BlackRock pourrait succéder à Stanley O’Neal, qui vient de démissionner de la présidence.

novembre 12, 2007 par pirkre

La chaîne de télévision américaine CNBC rapporte, lundi 5 novembre, que la banque Merrill Lynch aurait proposé à Laurence Fink, patron de la société d’investissement BlackRock, de devenir son nouveau P-DG.
Il disposerait de deux semaines pour prendre sa décision. En cas de réponse positive, il succéderait à Stanley O’Neal, qui a démissionné la semaine dernière à cause de la crise du “subprime”: Merrill Lynch a en effet dû déprécier pour près de 8 milliards de dollars de titres adossés à des créances de mauvaise qualité, contre “seulement” 4,5 milliards annoncés dans un premier temps.

Toute l’actu Business  

Une crise économique qui se double d’un possible scandale juridique. En effet, le Wall Street Journal affirmait vendredi que Merrill Lynch aurait fait appel à des fonds spéculatifs pour “sortir” de ses comptes des titres et masquer certaines pertes au troisième trimestre.
Des manipulations comptables suspectes sur lesquelles la SEC, le gendarme des Bourses américaines, enquêterait. Elle souhaiterait déterminer si Merrill Lynch était au courant depuis cet été de l’ampleur de ses problèmes et les aurait dissimulés.
La banque s’était refusée à commenter cette information, qui avait fait plonger son titre de 7,90% à Wall Street vendredi.

Un rôle accru pour Greg Fleming ?

Elle s’est également refusée à commenter les rumeurs sur une nomination de Laurence Fink. Questionné la semaine dernière sur son avenir, celui-ci avait de son côté répondu ne pas être au courant de l’intérêt de Merrill Lynch, et être heureux de son travail à BlackRock.
Les observateurs du marché le considèrent néanmoins comme le candidat le plus solide pour reprendre Merrill Lynch, du fait de ses succès à la tête de BlackRock.
Merrill Lynch possède un peu moins de 50% de la société d’investissement, et son co-président, Greg Fleming, fait partie de son conseil d’administration. Il pourrait donc disposer de pouvoirs accrus au sein de Merrill Lynch si Laurence Fink en prenait la tête.

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FOCUS/Les bancaires suisses en baisse, après rumeurs de nouvelle dépréciation

novembre 12, 2007 par pirkre

Les valeurs bancaires étaient en forte baisse vendredi après-midi à la Bourse suisse, dans le sillage des places européennes affectées par de nouvelles rumeurs et annonces de pertes, chez Barclays et Wachovia.

A 14H00, le titre UBS perdrait 4,52% à 50,70 CHF, suivi de Credit Suisse en recul de 3,27% à 66,50 CHF et Julius Bär en baisse de 0,60% à 90,45 CHF dans un marché dans le rouge (-1,62%).

L’action Barclays a été suspendue pendant 5 minutes à la Bourse de Londres après une baisse de 9,1% du cours, liée selon certains courtiers à des rumeurs d’annonce de pertes liées à la crise du crédit immobilier à risque américain («subprime»).

La banque britannique a affirmé qu’il n’y avait «aucun fondement» à ces rumeurs.

Aux Etats-Unis, Wachovia, cinquième banque du pays, s’attend à une augmentation de ses pertes liées aux crédits immobiliers au quatrième trimestre.

L’UBS, qui a publié une perte nette de 830 millions de CHF au troisième trimestre, pourrait subir des dépréciations d’actifs supplémentaires, qui pourraient aller jusqu’à 10 milliards, selon le journal dominical Sonntag.

La banque avait admis que la situation actuelle sur le marché du «subprime» «pourrait entraîner des correctifs de valeurs supplémentaires».

Merrill Lynch avait quant à elle averti que l’UBS pourrait enregistrer une nouvelle dépréciation d’actifs de 8 milliards de dollars.

Romandie News

afx/rq
(AWP/09 novembre 2007 14h30)

RALENTISSEMENT DES DÉPENSES DE CONSOMMATION

novembre 12, 2007 par pirkre

Le président de la Réserve fédérale américaine (Fed), Ben Bernanke, a averti jeudi 8 novembre que la croissance risquait de rester “lente” aux Etats-Unis jusqu’à la mi-2008. Toutefois, il a ajouté qu’elle devrait se “renforcer lorsque les effets du resserrement du crédit et de la correction immobilière commenceront à s’estomper”.

Le président de la Fed craint par ailleurs que les conditions “continuent à se dégrader, voire empirent” sur les marchés financiers. Mais aussi que “les prix des logements puissent s’affaiblir encore plus que prévu”. Il a ajouté que, de toute façon, “la contraction de l’immobilier résidentiel va probablement s’intensifier”, en prévoyant une augmentation du nombre de défauts de paiement sur les emprunts immobiliers au cours des trimestres à venir.

Dans le même temps, le président de la Fed a aussi exprimé ses inquiétudes au regard de l’inflation. Même si celle-ci, mesurée hors alimentation et énergie, devrait rester “dans une fourchette cohérente avec la stabilité des prix l’an prochain”, des risques “importants” existent. “Le prix du pétrole et d’autres matières premières a fortement augmenté au cours des dernières semaines, et la valeur du dollar s’est affaiblie sur les marchés des changes”, a-t-il souligné.

Par conséquent, ce retournement immobilier, associé au pétrole cher et au resserrement du crédit, devrait, selon M. Bernanke, entraîner un “ralentissement” des dépenses de consommation. Or la consommation est le premier moteur de l’économie américaine. D’après lui, l’intensification des incertitudes risque également de freiner les investissements des entreprises. Le président de la Fed a réaffirmé que la banque centrale agirait “en fonction des besoins” face à l’évolution de l’économie.

Le Monde.fr

08.11.07

Les Anglais et le marché immobilier français

novembre 12, 2007 par pirkre

Les Notaires de France ont organisé en début de semaine une conférence de presse à Londres, afin d’expliquer aux médias anglais comment acheter un bien immobilier en France et leur présenter le rôle que joue le notaire, profession méconnue en Angleterre, dans une transaction immobilière réalisée de ce côté-ci de la Manche.

L’occasion de faire le point sur la véritable passion des Britanniques pour l’immobilier français.

L’une des premières conclusions de l’étude concerne le peu d’intérêt des Anglais pour les grandes agglomérations. Et principalement Paris, où moins de un appartement ancien sur cent vendus l’année dernière a été acheté par un Anglais (0.8%). La situation est comparable en Ile-de-France, où le taux se hisse péniblement jusqu’à 0.3%, toujours pour les appartements anciens ; il s’établit à 0.2% pour les achats d’appartements neufs et de maisons. L’étude montre au contraire la préférence des britanniques pour les zones rurales, à faibles densités de population et plutôt situées dans le Sud du pays. « C’est presque un cliché » note Luc Bestard, notaire à Auch et responsable de l’étude : « sans grande surprise, on constate que le Sud, et principalement les départements du Sud Ouest, reste le lieu d’accession préféré des britanniques ». Ainsi, 17.7% des maisons mises en vente en Dordogne en 2006 ont trouvé un acquéreur venu d’Outre-Manche. Le Lot et le Gers suivent de près avec des pourcentage de 13.5 et 12.9% respectivement. Le Centre est également très recherché (avec une part de 25.33% des transactions dans la Creuse), tandis que les départements les plus méridionaux restent à la traîne (1.86% pour le Gard).

Autre caractéristique, les Anglais achètent moins d’appartements que de maisons, sauf dans les stations de sports d’hiver : 6.56% des appartements vendus en 2006 en Savoie ont été achetés par des Anglais, 5.16% en Haute-Savoie et 2.50% dans les Pyrénées.

Luc Bestard met également l’accent sur le fait que les Britanniques ne conservent pas très longtemps les biens immobiliers qu’ils achètent en France. « La durée de détention de ces biens est finalement assez courte, note-t-il, plus courte que chez les Français ». Ainsi, la durée moyenne de détention est de 6 à 7 ans à Paris, et de 7 ans pour un appartement et 9 ans pour une maison dans le reste du pays. Que se passe-t-il au moment de la revente ? « On ne peut pas vraiment généraliser, mais dans de nombreux cas, un Anglais propriétaire d’un bien immobilier en France choisit de le revendre à un compatriote », explique Luc Bestard. « Généralement pour réaliser dans la foulée une nouvelle acquisition en France ».

La Vie immobilière

Vendredi 09 novembre 2007 à 11:19

Diagnostiquer immobilier, un métier certifié

novembre 12, 2007 par pirkre

Le dossier de diagnostic technique, obligatoire lors de la vente ou de la location d’un logement, couvre cinq domaines : le plomb, l’amiante, les termites, la performance énergétique du logement et, depuis le début du mois, l’état de l’installation de gaz. Courant 2008, son champ sera étendu à l’installation électrique.

Un décret de septembre 2006, applicable depuis le 1er novembre 2007, prévoit que ces diagnostics ne peuvent être assurés que par un opérateur certifié : le diagnostiqueur immobilier.

La Fédération interprofessionnelle du diagnostic immobilier (FIDI), qui œuvre depuis sa création, en 2004, pour une « meilleure professionnalisation du métier » et a collaboré avec les pouvoirs publics à l’élaboration du cadre de la certification des diagnostiqueurs, se félicite de « cette avancée législative ». Dans un communiqué de presse publié vendredi à l’occasion d’une conférence sur la transformation de la profession, Philippe Rabut, président de la Fédération, y voit « le premier aboutissement consécutif aux nombreuses démarches engagées par la FIDI, qui a toujours milité en faveur d’une meilleure professionnalisation du métier ».

La certification des techniciens est valable pour une durée de cinq ans, durée au-delà de laquelle elle doit être renouvelée par le passage d’un examen théorique et d’une épreuve pratique. Au 26 octobre 2007, onze organismes étaient autorisés par le Comité français d’accréditation à délivrer une certification dans tout ou partie des domaines concernés : Afaq-Afnor, Bureau Veritas Certification, Cated Certification, Certifi, Certigaz, Dekra Certification de personnes, ECA CERT, FCBA, LCC, SGS-ICS et Socotec SQI.

La Vie immobiliere
<h6>Vendredi 09 novembre 2007 à 17:55</h6>

FOCUS/BOURSE/Paris scrutera l’inflation et l’immobilier américains

novembre 12, 2007 par pirkre

Paris (AWP/AFX) – La Bourse de Paris a rendez-vous la semaine prochaine avec des statistiques économiques américaines de l’immobilier et de l’inflation, qui seront d’autant plus attendues que le dollar bat des records de faiblesse.

Sur la semaine écoulée, le CAC 40 a perdu 3,43%, terminant vendredi à 5524,18 points, après avoir déjà accusé un recul de 1,28% la semaine précédente. Depuis le début de l’année, il affiche une baisse de 0,32%, les fortes hausses d’EDF (+51%) ou Arcelor (+58%) étant compensées par l’effondrement de sociétés comme l’équipementier télécom Alcatel Lucent (-48%) ou le banque Natixis (-42%).

Le secteur bancaire a été de nouveau au centre des inquiétudes cette semaine, en raison de sa vulnérabilité aux rumeurs et aux mauvaises nouvelles.

Il a chuté vendredi dans le sillage de la banque britannique Barclays victime de rumeurs: intention de la banque d’annoncer une dépréciation d’actifs de 10 milliards de dollars liée au «subprime», démission du directeur général ou du président, ou encore augmentation de capital en urgence pour combler des pertes.

Ces trois rumeurs ont été catégoriquement démenties par un porte-parole de la banque britannique.

Autre motif d’inquiétude, aux Etats-Unis, l’indice de confiance des consommateurs américains mesuré par l’Université du Michigan est tombé à 75 points en novembre contre 80,9 en octobre, alors que les analystes tablaient sur une stabilité de l’indice à 80 points.

«Malheureusement, la situation risque de se détériorer encore plus compte tenu de l’aggravation des conditions sur le marché du logement, de l’effet négatif de la baisse des marches d’actions et de l’érosion du pouvoir d’achat causé par la hausse de l’essence», a commenté James Knightley, économiste chez ING.

Selon l’économiste, ce climat morose devrait amener la Réserve fédérale américaine à baisser à nouveau son taux d’intérêt directeur d’ici la fin de l’année, pour tenter de redonner un peu de tonus à un secteur bancaire à court d’oxygène.

Le président de la Réserve fédérale américaine (Fed) Ben Bernanke, auditionné jeudi devant le Congrès américain, a estimé à ce sujet que la croissance de l’activité économique américaine allait «ralentir sensiblement au quatrième trimestre».

Mais il a en même temps fait part de ses inquiétudes au regard de l’inflation, dans un contexte de pétrole cher et de dégringolade du dollar.

La monnaie américaine a encore baissé sur la semaine et l’euro valait 1,4679 dollar vendredi à 18 heures, ce qui pénalise les ventes en zone dollar des grandes sociétés exportatrices, particulièrement bien représentées au sein de l’indice CAC 40.

Les investisseurs seront donc la semaine prochaine particulièrement attentifs aux baromètres de l’inflation aux Etats-Unis, avec la publication mercredi de l’indice des prix à la production suivie jeudi de celle des prix à la consommation.

Le chiffre le plus attendu sera cependant mardi celui des reventes de logements existants pour septembre, qui avait provoqué le mois dernier une chute du marché boursier, les investisseurs s’inquiétant d’un assèchement temporaire du marché immobilier faute de suffisamment de candidats à l’achat.

Cette statistique comporte une estimation des prix de l’immobilier aux Etats-Unis, qui sera importante pour les investisseurs.

Comme les prix de l’immobilier «ne progressent plus ou reculent (parfois brutalement selon les zones), les ménages n’ont plus la possibilité de refinancer leur crédit, d’autant plus que les conditions de crédit se sont durcies, ce qui ne leur laisse pas d’autre alternative que la saisie», expliquent les économistes du courtier Global Equities.

afx/sm
Romandie News
(AWP/09 novembre 2007 19h18)

Le Crédit immobilier de France veut favoriser l’accès au crédit des seniors

novembre 12, 2007 par pirkre

Le Crédit immobilier de France (CIF) et CNP Caution, filiale de CNP Assurances, ont annoncé vendredi le lancement d’un prêt hypothécaire ne nécessitant ni examen de santé ni assurance décès à l’attention des personnes de 60 ans et plus qui sont déjà propriétaires.

Ce prêt hypothécaire cautionné (PHC), qui sera commercialisé à partir de lundi, est le “premier produit de ce type sur le marché sans assurance décès emprunteur”, ont souligné les deux groupes lors d’une conférence de presse.

Il est accessible “sans limite supérieure d’âge”, ni bilan de santé, pour une durée maximale de 25 ans, et pour un montant pouvant atteindre 70% de la valeur expertisée du bien immobilier de l’emprunteur.

Ce bien, qui doit se trouver en France, servira de garantie.

L’octroi de ce prêt à taux fixe — “entre 5 et 6% aujourd’hui”, selon le CIF — est soumis à une “analyse classique de la solvabilité de l’emprunteur”. En cas de décès avant l’échéance, CNP apportera sa “caution”, servant d’intermédiaire entre les héritiers et le CIF. Si les héritiers refusent de récupérer le prêt, le bien sera revendu, a précisé CNP Caution.

L’idée est de “prêter aux seniors comme on prête aux actifs, sans discrimination liée à l’âge”, a relevé Philippe Thémé, directeur des partenariats au CIF.

Plus de trois-quarts des personnes âgées de 60 ans et plus sont propriétaires d’un bien immobilier et 6% seulement d’entre eux ont un crédit immobilier en cours, selon des statistiques de l’Insee citées lors de la conférence de presse.

Ce prêt permettra de rendre liquide une partie de ce patrimoine et de financer divers projets comme l’achat d’un nouveau bien immobilier, sans devoir vendre le bien principal, la réalisation de travaux de rénovation d’un logement ou l’aide financière à des proches, ont-ils observé.

DAILY-BOURSE.FR
La Griffe de Marchés
le 09/11/2007 à 16:22

Les super-héros de l’immobilier sont fatigués

août 20, 2007 par pirkre

Depuis des années, la presse recommande à ses lecteurs d’investir dans l’immobilier. Peut-on croire la presse, quand elle nous vante les mérites de l’investissement immobilier?
Pour le savoir, vous pouvez visiter le forum du site internet, une référence totalement indépendante, gérée et financée par des internautes.
Le site contient une rubrique intitulée Patates d’Or, qui liste les articles de presse qu’on pourrait qualifier de « publi-commercial de l’immobilier ».
En comparant les articles de presse, on découvre qu’ils sont souvent écrits selon les mêmes recettes caricaturales : les articles évoquent la peur de la hausse des prix, ils recommandent l’achat dans les plus brefs délais, et font référence à un monde de célébrités.
Quelques exemples : …..

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n.réf.:20197