Chute des ventes de logements neufs, allongement des délais, la baisse des prix immobiliers visible depuis le deuxième trimestre va s’amplifier, à en croire Mathilde Lemoine, directeur des études économiques chez HSBC.
“La remontée du taux de chômage que nous anticipons et le resserrement des conditions de crédit vont peser sur la capacité d’achat des ménages déjà très faible”, explique-t-elle dans sa dernière étude consacrée au marché immobilier français.
HSBC s’attend en effet à une montée progressive du chômage, qui atteindra 8,2% au quatrième trimestre 2009 et à une baisse de la durée des prêts immobiliers. Pas de quoi soutenir la demande donc. Or dans le même temps les stocks augmentent. “L’ensemble des stocks de logements neufs invendus représentait 15 mois de vente au deuxième trimestre 2008. Cette durée est la plus élevée depuis le deuxième trimestre 1993″, explique Mathilde Lemoine dans son étude.
Dans ce contexte, l’économiste table sur un recul des prix de 5 % pour les logements neufs en 2009 et de 7,5% l’année suivante. Une baisse historique selon Mathilde Lemoine. Dans son étude, elle rappelle, en effet, que durant les précédentes crises immobilières “la plus forte baisse annuelle a été observée en 1994 et était de 2,4%”.
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Archive de la catégorie «France»
Immobilier : les prix dans le neuf baisseront au moins jusqu’en 2010
novembre 24, 2008© Capital.fr 24/11/2008 | Mise à jour : 11:25 |
Crise du “subprime” : Sarkozy
décembre 20, 2007“Assurer les moyens d’une meilleure connaissance”“Il me semble en effet essentiel que nous veillions à la transparence du fonctionnement des marchés et à la capacité pour ces derniers de financer de façon efficace et stable l’économie mondiale”, ajoute Nicolas Sarkozy.
Le président français suggère que les institutions financières internationales veillent d’abord à la transparence des marchés. Dans sa lettre, il évoque en particulier les opérations de titrisation, qui ont contribué à la contagion aux marchés mondiaux de la crise des crédits immobiliers à risque (subprimes) aux Etats-Unis.
“Chacun constate que les porteurs finaux de ces risques sont très mal identifiés aujourd’hui et que cette méconnaissance est, en elle-même, un facteur d’instabilité: elle peut jeter le doute, souvent à tort, sur la situation financière d’acteurs économiques sans lien direct avec le risque initial. Il me semble donc utile d’assurer les moyens d’une meilleure connaissance par les acteurs de marché et par les superviseurs des risques auxquels ils sont réellement exposés”, explique le chef de l’Etat.
NOUVELOBS.COM | 17.08.2007 | 10:54
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n. réf 20204
Les Anglais et le marché immobilier français
novembre 12, 2007Les Notaires de France ont organisé en début de semaine une conférence de presse à Londres, afin d’expliquer aux médias anglais comment acheter un bien immobilier en France et leur présenter le rôle que joue le notaire, profession méconnue en Angleterre, dans une transaction immobilière réalisée de ce côté-ci de la Manche.
L’occasion de faire le point sur la véritable passion des Britanniques pour l’immobilier français.
L’une des premières conclusions de l’étude concerne le peu d’intérêt des Anglais pour les grandes agglomérations. Et principalement Paris, où moins de un appartement ancien sur cent vendus l’année dernière a été acheté par un Anglais (0.8%). La situation est comparable en Ile-de-France, où le taux se hisse péniblement jusqu’à 0.3%, toujours pour les appartements anciens ; il s’établit à 0.2% pour les achats d’appartements neufs et de maisons. L’étude montre au contraire la préférence des britanniques pour les zones rurales, à faibles densités de population et plutôt situées dans le Sud du pays. « C’est presque un cliché » note Luc Bestard, notaire à Auch et responsable de l’étude : « sans grande surprise, on constate que le Sud, et principalement les départements du Sud Ouest, reste le lieu d’accession préféré des britanniques ». Ainsi, 17.7% des maisons mises en vente en Dordogne en 2006 ont trouvé un acquéreur venu d’Outre-Manche. Le Lot et le Gers suivent de près avec des pourcentage de 13.5 et 12.9% respectivement. Le Centre est également très recherché (avec une part de 25.33% des transactions dans la Creuse), tandis que les départements les plus méridionaux restent à la traîne (1.86% pour le Gard).
Autre caractéristique, les Anglais achètent moins d’appartements que de maisons, sauf dans les stations de sports d’hiver : 6.56% des appartements vendus en 2006 en Savoie ont été achetés par des Anglais, 5.16% en Haute-Savoie et 2.50% dans les Pyrénées.
Luc Bestard met également l’accent sur le fait que les Britanniques ne conservent pas très longtemps les biens immobiliers qu’ils achètent en France. « La durée de détention de ces biens est finalement assez courte, note-t-il, plus courte que chez les Français ». Ainsi, la durée moyenne de détention est de 6 à 7 ans à Paris, et de 7 ans pour un appartement et 9 ans pour une maison dans le reste du pays. Que se passe-t-il au moment de la revente ? « On ne peut pas vraiment généraliser, mais dans de nombreux cas, un Anglais propriétaire d’un bien immobilier en France choisit de le revendre à un compatriote », explique Luc Bestard. « Généralement pour réaliser dans la foulée une nouvelle acquisition en France ».
La Vie immobilière
Vendredi 09 novembre 2007 à 11:19
FOCUS/BOURSE/Paris scrutera l’inflation et l’immobilier américains
novembre 12, 2007Paris (AWP/AFX) – La Bourse de Paris a rendez-vous la semaine prochaine avec des statistiques économiques américaines de l’immobilier et de l’inflation, qui seront d’autant plus attendues que le dollar bat des records de faiblesse.
Sur la semaine écoulée, le CAC 40 a perdu 3,43%, terminant vendredi à 5524,18 points, après avoir déjà accusé un recul de 1,28% la semaine précédente. Depuis le début de l’année, il affiche une baisse de 0,32%, les fortes hausses d’EDF (+51%) ou Arcelor (+58%) étant compensées par l’effondrement de sociétés comme l’équipementier télécom Alcatel Lucent (-48%) ou le banque Natixis (-42%).
Le secteur bancaire a été de nouveau au centre des inquiétudes cette semaine, en raison de sa vulnérabilité aux rumeurs et aux mauvaises nouvelles.
Il a chuté vendredi dans le sillage de la banque britannique Barclays victime de rumeurs: intention de la banque d’annoncer une dépréciation d’actifs de 10 milliards de dollars liée au «subprime», démission du directeur général ou du président, ou encore augmentation de capital en urgence pour combler des pertes.
Ces trois rumeurs ont été catégoriquement démenties par un porte-parole de la banque britannique.
Autre motif d’inquiétude, aux Etats-Unis, l’indice de confiance des consommateurs américains mesuré par l’Université du Michigan est tombé à 75 points en novembre contre 80,9 en octobre, alors que les analystes tablaient sur une stabilité de l’indice à 80 points.
«Malheureusement, la situation risque de se détériorer encore plus compte tenu de l’aggravation des conditions sur le marché du logement, de l’effet négatif de la baisse des marches d’actions et de l’érosion du pouvoir d’achat causé par la hausse de l’essence», a commenté James Knightley, économiste chez ING.
Selon l’économiste, ce climat morose devrait amener la Réserve fédérale américaine à baisser à nouveau son taux d’intérêt directeur d’ici la fin de l’année, pour tenter de redonner un peu de tonus à un secteur bancaire à court d’oxygène.
Le président de la Réserve fédérale américaine (Fed) Ben Bernanke, auditionné jeudi devant le Congrès américain, a estimé à ce sujet que la croissance de l’activité économique américaine allait «ralentir sensiblement au quatrième trimestre».
Mais il a en même temps fait part de ses inquiétudes au regard de l’inflation, dans un contexte de pétrole cher et de dégringolade du dollar.
La monnaie américaine a encore baissé sur la semaine et l’euro valait 1,4679 dollar vendredi à 18 heures, ce qui pénalise les ventes en zone dollar des grandes sociétés exportatrices, particulièrement bien représentées au sein de l’indice CAC 40.
Les investisseurs seront donc la semaine prochaine particulièrement attentifs aux baromètres de l’inflation aux Etats-Unis, avec la publication mercredi de l’indice des prix à la production suivie jeudi de celle des prix à la consommation.
Le chiffre le plus attendu sera cependant mardi celui des reventes de logements existants pour septembre, qui avait provoqué le mois dernier une chute du marché boursier, les investisseurs s’inquiétant d’un assèchement temporaire du marché immobilier faute de suffisamment de candidats à l’achat.
Cette statistique comporte une estimation des prix de l’immobilier aux Etats-Unis, qui sera importante pour les investisseurs.
Comme les prix de l’immobilier «ne progressent plus ou reculent (parfois brutalement selon les zones), les ménages n’ont plus la possibilité de refinancer leur crédit, d’autant plus que les conditions de crédit se sont durcies, ce qui ne leur laisse pas d’autre alternative que la saisie», expliquent les économistes du courtier Global Equities.
afx/sm
Romandie News
(AWP/09 novembre 2007 19h18)
Au coeur de la crise du subprime, Countrywide cherche un peu d’oxygène
août 19, 2007Objet de rumeur de dépôt de bilan, la société de crédit immobilier annonce qu’elle tire sur la totalité d’une facilité de crédit de 11,5 milliards de dollars. Elle compte ainsi accroître sa liquidité et ses marges de manoeuvre financière dans un marché menacé de raréfaction du crédit.
C’est l’acteur financier vers lequel tous les yeux sont rivés en ce moment. Countrywide Financial est en effet la première société de crédit immobilier outre-Atlantique. Elle est donc susceptible d’être victime de la crise actuelle du “subprime”, ces prêts immobiliers à risque aux Etats-Unis. Elle fait même l’objet depuis quelques jours de rumeurs de dépôt de bilan qui font plonger le courts de son action (-13% mercredi, – 17% jeudi avant l’ouverture de la Bourse de New York)
Elle vient d’annoncer ce jeudi qu’elle tirait sur la totalité d’une facilité de crédit de 11,5 milliards de dollars. Elle compte ainsi accroître sa liquidité et ses marges de manoeuvre financière dans un marché menacé de raréfaction du crédit, de “credit crunch”, en particulier dans ce secteur des prêts immobiliers…
La Tribune.fr -16/08/07 à 15:14
n.réf.:20191
Bouygues affiche des performances solides
août 13, 2007Le groupe français enregistre une hausse de 10% de son chiffre d’affaire au premier semestre 2007 à 13,29 milliards d’euros grâce notamment à ses branches construction et immobilier.
Bouygues reste prospère. Le groupe français aux activités diversifiées voit son chiffre d’affaire augmenter au premier semestre 2007 de 10% à 13,29 milliards d’euros par rapport à la même période de 2006.
Bouygues est avant tout porté par sa branche construction. Deuxième dans ce secteur, le groupe français a connu une croissance faste de ses activités de construction au premier semestre avec une hausse de 18% du chiffre d’affaire de celles-ci. Le secteur est en effet en forte croissance en France, dopé notamment par la volonté du gouvernement d’augmenter le parc immobilier français. Une croissance telle que Bouygues avait annoncé en février dernier vouloir engager près de 18.500 travailleurs supplémentaires…
La Tribune.fr – 09/08/07
n.réf.:20167
Crise des « subprimes » et/ou crise d’un système ?
août 13, 2007Sommes-nous confrontés à un nouveau jeudi noir ? La fermeture de trois fonds de la Banque BNP Paris Bas a déclenché un vent à la baisse sur toutes les places boursières. A l’origine de la panique expliquent les commentateurs, il y aurait les « subprimes ». Ces prêts immobiliers accordés aux ménages nord-américains les moins solvables et que leurs débiteurs pourraient de moins en moins honorer. Comment ces subprimes pourraient-elles déclencher une telle panique ? On nous explique que c’est parce qu’en fait elles se seraient logées dans tous les portefeuilles, dans les SICAV les plus sûres…
Mais les subprimes ne sont que la partie la plus visible de l’iceberg d’une économie spéculative. Il faut tenter pour mesure la profondeur de la crise à laquelle nous sommes confrontés de comprendre quelques uns de ces phénomènes spéculatifs. Un autre phénomène très important à comprendre pour nous Français serait en quoi la politique économique de Sarkozy admirative de la spéculation étasunienne entre t-elle dans des mécanismes de ce type ?
n.réf.:20166
BNP Paribas : les trois fonds suspendus ont perdu 20% de leur valeur
août 9, 2007La cause: la crise du marché des créances à risque (subprime) qui s’étend actuellement aux autres marchés financiers.
BNP Paribas a annoncé, jeudi 9 août, sa décision de suspendre, à compter de mardi 7 août, le calcul de la valeur liquidative de trois fonds, Parvest Dynamic ABS, BNP Paribas ABS Euribor et BNP Paribas ABS Eonia. Ces trois fonds ont perdu 20% en 10 jours, leur valeur passant de 2,075 milliards d’euros à 1,593 milliard entre le 27 juillet et le 7 août.
La cause: la fragilisation du marché de la titrisation, engendrée par la crise du marché des crédits immobiliers à risque (subprime) aux Etats-Unis, qui conduit, selon le groupe, “à une absence de prix de référence”. Ces trois fonds sont en effet adossés à des portefeuilles de créances, dont notamment des crédits immobiliers hypothécaires.
2 milliards d’euros d’encours
L’encours de ces fonds, dont les clients sont des investisseurs institutionnels, était estimé à 2 milliards d’euros. Le 27 juillet, BNP Paribas avait précisé qu’ils étaient “directement concernés par les tensions du marché des ’subprime’”, mais son directeur général, Baudouin Prot, avait affirmé le 1er août que leur liquidité était “totalement assurée”.
BNP Paribas n’est pas le premier groupe français à être touché par la crise du subprime. Le 2 août, la banque Oddo a ainsi fermé trois fonds de placement, en “réponse exceptionnelle” à une “situation exceptionnelle”.
L’annonce de BNP a été mal accueillie par la Bourse de Paris. Après 12 heures (10 heures GMT), l’action perdait 3,14% à 82,77 euros, alors que le CAC 40 perdait 1,49%.
Challenges.fr | 09.08.2007 | 14:54 |
n.réf.: 20153
Les épargnants resteront attirés par l’assurance vie mais moins par la pierre, prévoit le BIPE
août 7, 2007Une légère baisse des prix de l’immobilier ancien pourrait caractériser 2007 et 2008, explique le BIPE. Toujours attractive, l’assurance vie devrait cependant remporter moins de succès qu’en 2006. L’année 2007 pourrait se résumer en quelques mots, pour le BIPE : moins d’attrait pour l’immobilier et l’assurance vie.
D’une part, une diminution de la production des crédits immobiliers, conséquence de la fin du “boom” de l’immobilier ancien dont les prix au niveau national pourraient baisser entre fin décembre 2006 et fin 2007 d’environ 2%. Au total, les dépenses “logement” des ménages (immobilier neuf + immobilier ancien + travaux) pourraient se replier de près de 3%.
D’autre part, la collecte d’assurance vie restera positive, mais moins dynamique qu’en 2006. Alors que l’année passée a vu une croissance de 17% de la collecte vie, en 2007, la hausse de la collecte vie pourrait se limiter à 4,5%. La forte collecte de 2006 s’explique en partie par les sorties des plans d’épargne logement (PEL) de plus de 12 ans, dont 10 milliards d’euros ont été réinvestis en assurance vie. L’essentiel des rééquilibrages des capitaux disponibles sur les PEL ayant été réalisés en 2006, l’année 2007 ne profitera donc pas de ces sorties de PEL.
Par ailleurs, les crédits à l’habitat se tasseraient dans le cadre d’un atterrissage en douceur du secteur du logement. Le BIPE prévoit une légère diminution des prix de l’immobilier ancien (-2%) entre fin 2007 et fin 2008.
En 2008, la collecte de l’assurance vie reprendrait des couleurs, avec une progression du chiffre d’affaires de 8%.
Sur les livrets défiscalisés (livret A, LDD…), la collecte serait soutenue par l’augmentation de la rémunération de 0,50 point en début d’année. En effet, bien que le BIPE ne prévoit pas de fortes hausses des taux à court et long termes, la tendance des taux serait à une très légère remontée.
L’indice phare de la Bourse de Paris, le CAC 40, pourrait s’apprécier de 8% en 2007 comme l’année suivante. De fait, fin 2008, l’indice atteindre les 6.450 points.
Ces travaux du BIPE ne tiennent pas compte des éventuelles mesures fiscales qui pourraient être prises après l’élection présidentielle. Les scénarios devront donc être réexaminés si des mesures touchant l’épargne sont prises.
Les comportements financiers en 2007
En 2007, les placements financiers resteront encore largement dominés par l’assurance vie, affirme le BIPE. Les prévisions de flux financiers et les encours des placements des ménages confirment cette tendance.
Hors immobilier, où les Français placent-ils leur argent ?
Assurance vie (et Perp) … 67%
Epargne liquide (livrets A, monétaire) … 25%
Titres (actions, Sicav) … 11%
Epargne bloquée (PEL notamment) … – 3%
Hors immobilier, comment est composé le patrimoine des ménages ?
Assurance vie (et Perp) … 35%
Epargne liquide (livrets A, monétaire) … 30%
Titres (actions, Sicav) … 24%
Epargne bloquée (PEL notamment) … 10%
Cagnotte bienvenue
mai 14, 2007Pour mettre en place le programme exposé aux Français, Nicolas Sarkozy profite d’une heureuse conjoncture. Eclaircie en vue… Comme toute la zone euro, la France va connaître une croissance robuste en 2007 et 2008, soit 2,4% et 2,3% pour 2007 et 2008 selon les prévisions de la Commission européenne. Les derniers indices connus de cette vitalité mettent en évidence en mars que la production industrielle a continué de progresser et que le déficit commercial s’est réduit….
Bloc-notes.
Ignace Jeannerat
Lundi 14 mai 2007