Paris (AWP/AFX) – Les Bourses européennes ont rebondi lundi, après une semaine marquée par les turbulences de la crise
immobilière américaine, rassurées par les interventions des banques centrales ont allégé les craintes d’une pénurie des
liquidités.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé lundi «que la situation monétaire se stabilise» tout en injectant de nouveau
47,66 milliards d’euros dans le circuit monétaire. La semaine dernière, elle avait injecté quelque 156 milliards d’euros, suivie
par la Réserve fédérale américaine (Fed) et d’autres banques centrales.
Par ailleurs, une statistique meilleure que prévu aux Etats-Unis a soulagé les investisseurs: les ventes de détail ont augmenté
de 0,3% en juillet par rapport à juin, et de 0,4% hors secteur automobile, des progressions légèrement supérieures aux
attentes des analystes, qui sont venues rassurer les plus pessimistes.
«Ces chiffres appuient le sentiment que, au-delà des récentes inquiétudes du marché, la consommation reste solide», a
commenté James Knightley, économiste à la banque néerlandaise ING.
L’Eurostoxx 50 a repris 2,24%.
A Londres, la Bourse a terminé en très forte hausse, l’indice Footsie-100 ayant gagné 180,70 points, soit 2,99%…
Archive de la catégorie «Crédit»
BOURSES/Marchés européens rassurés, finissent en nette hausse
août 15, 2007Les bourses européennes dans le doute avec l’immobilier US
mai 18, 2007Les chiffres du jour sur l’immobilier américain au mois d’avril sont ressortis :
- à + 2,5 % pour les mises en chantier contre – 2,2 % attendu (+ 0,3 % en mars contre + 0,8 % en 1ère estimation).
- et à - 8,9 % pour les permis de construire, soit l’élément le plus précurseur ou ‘prospectif’ pouvant donner une idée sur les mises en chantier à venir dans un futur proche. Ce pourcentage est le pire enregistré depuis 17 ans et le niveau atteint en volume le plus bas en 10 ans. La baisse est plus de 3 fois supérieure aux anticipations (- 2,4 %) et fait suite à une hausse le mois précédent de + 1,8 %….
La réaction des marchés à ces données à été pratiquement inexistante avec un soulagement pour les mises en chantier mais des inquiétudes pour la suite…sur un an les démarrages de chantier baissent de – 16 % et les permis de construire plient de – 28 %.
Le printemps est propice aux offres spéciales de prêts hypothécaires
mai 9, 2007UBS propose aux acheteurs de leurs logements un rabais de 8%. La BCGE double la durée de l’emprunt sans augmenter le prix. La Bâloise et PostFinance promeuvent les échéances à trois ans.
Alors que les taux hypothécaires ont progressé ces derniers jours, plusieurs créanciers cherchent à se démarquer de la concurrence. La Poste, deux banques et une assurance, par le biais de sa filiale bancaire, proposent actuellement des contrats originaux.
Jusqu’au 31 juillet, UBS (
UBSN.VX) accorde un mois gratuit par an, pendant toute la durée du prêt. Un emprunt à cinq ans est ainsi facturé 3,9% au lieu de 4,25%. Le rabais est valable pour les emprunts de 10 ans au maximum et correspond à une baisse des tarifs de 8%. Ce chiffre paraît important, il l’est moins quand on le compare aux taux annoncés par la concurrence. Les emprunts à cinq ans proposés par les plus importantes banques suisses reviennent à 3,84% en moyenne, selon l’HypothekenZentrum de Zurich…
Le Temps, Olivier Schaerrer
Mercredi 9 mai 2007
La solvabilité des ménages s’est encore dégradée
mai 8, 2007Pour Mathilde Lemoine, directeur des études économiques chez HSBC, le ralentissement du marché immobilier s’amplifie. Mais elle ne s’attend pas à un retournement brutal.
Mathilde Lemoine est directeur des études économiques chez HSBC.La dégradation du marché immobilier semble se confirmer ?
Effectivement. Le ralentissement entamé en 2006 s’amplifie. La chute des mises en chantier a été très forte au début de l’année : 6,7% depuis un an alors que les stocks disponibles ont connu leur plus forte augmentation depuis 1985. Plus qu’un signe d’atterrissage violent, cette baisse est le résultat d’une sur-construction. D’après nos calculs, nous évaluons à 2760 logements par trimestre le nombre de mises en chantier au-delà de l’équilibre durant la période décembre 2006–février 2007.Consulter l’article
A la recherche de la juste proportion de fonds étrangers dans une entreprise
mai 8, 2007En théorie, la réponse quant à la structure optimale du capital des entreprises est connue depuis longtemps. Dans la pratique par contre, il semble que cette question est souvent laissée de côté bien que son utilité soit incontestable. Dans cet article, nous allons donc expliquer pourquoi une structure du capital optimisée vaut la peine d’être mise en œuvre.
Habituellement, la rémunération escomptée des capitaux propres est nettement supérieure à celle des fonds étrangers. Par conséquent l’addition de fonds étrangers conduit dans un premier temps à une baisse du coût moyen pondéré du capital (CMPC) ou weighted average cost of capital (WACC) dans le jargon financier…
Karl Spielberger, Mark Zyla et Gaël Jacquemettaz
Mardi 8 mai 2007
Crise du crédit à risque aux États-Unis
mai 4, 2007Les institutions financières préfèrent renégocier que risquer que tout perdre.
Victimes de leur largesse des années passées, les sociétés de crédit américaines préfèrent désormais renégocier le remboursement des emprunts immobiliers avec les clients en difficulté, plutôt que de saisir les logements et de risquer ainsi l’effondrement de tout un système financier.
Pendant des années, des emprunts ont été accordés à des particuliers pourtant insolvables.
Résultat, le nombre des saisies a fortement augmenté aux États-Unis, ce qui entraîne une dépréciation de l’immobilier. Une maison saisie perd de la valeur, plus encore si les autres habitations autour sont dans le même cas, indique Reuters.
Selon ECM Mortage Corporation, un des grands établissements de crédit américains, une saisie provoque en moyenne une perte de 40% sur la valeur d’un prêt, sans compter les taxes et frais divers liés à l’opération. Si le crédit est accordé dans le cadre d’un contrat s’appuyant sur des valeurs boursières, l’investisseur y perd. Tout comme les établissements assurant la garantie financière des sociétés de crédit, qui se rémunèrent normalement sur une partie des intérêts perçus.
En définitive, «plus la perte globale a des risques d’être élevée et plus nous sommes souples», explique Larry Litton, président de Litton Loan Servicing, une société de crédit de Houston. «Nous pouvons renoncer à des arriérés qui nous sont dus. Et dans les situations extrêmes, nous pouvons même effacer la dette principale, si c’est nécessaire», ajoute-t-il.
Mieux vaut renégocier…
Les sociétés de crédit et les instituts financiers assurant leur couverture n’ont rien de mécènes, mais partent désormais de ce principe: mieux vaut renégocier que risquer que tout perdre. ECM a ainsi mis en place une équipe spéciale de 50 personnes, chargées de passer le temps nécessaire au téléphone avec les clients en difficulté, pour les aider à rééchelonner leurs crédits et leur proposer des solutions de remboursement adéquates. «On ne peut pas faire marcher cela comme un centre d’appel. Il faut que ça fonctionne comme un centre de conseil», souligne John Vella, pdg d’EMC. D’autant plus que la société enregistre 2,1G$ US de crédits nom remboursés, représentant 2,74% de son portefeuille contre 1,93% en 2006.
Agir au moindre problème.
Depuis longtemps déjà, la possibilité existe de renégocier un crédit dans des cas graves comme une perte d’emploi, un divorce ou un décès familial. Aujourd’hui, les principales sociétés du secteur encouragent leurs clients à prendre contact avec elles au moindre problème.
La moitié des personnes faisant l’objet d’une saisie n’ont jamais parlé avec leur banquier avant de perdre leur logement et beaucoup auraient pu modifier leur prêt avec un peu d’aide, note Colleen Hernandez, présidente d’une association de défense des propriétaires. «C’est tragique. Nous pouvons aider beaucoup plus de gens». De fait, le numéro spécial mis en place par l’association ne cesse de recevoir des appels: 300 par jour, contre 75 au premier trimestre 2006.
Les associations de défense des consommateurs ont réclamé un moratoire de six mois pour les saisies résultant de prêts accordés à des personnes pourtant peu solvables.
Larry Litton renégocie aujourd’hui 1000 emprunts immobiliers par mois, contre 300 à 400 il y a six mois. Larry Vella, le pdg d’ECM, espère atteindre prochainement le chiffre de 2000, contre 500 il y a six mois.
Mise en ligne 13/04/2007 12h51
SERVICES – FINANCIERS
mai 4, 2007Intermédiaire en opérations bancaires
PrêtPartners SAS, jeune franchiseur spécialisé dans le courtage en prêts immobiliers et en rachat de crédits.
Le concept innovant de l’enseigne PrêtPartners réside dans l’approche nouvelle d’exercice du métier d’Intermédiaire en Opération Bancaires, communément appelé courtier en prêts, en regroupant dans une même agence le courtage en prêts immobiliers et le rachat de crédits. Placées au cœur de la cité, les agences PrêtPartners facilement identifiables par le visuel de leurs vitrines sont résolument tournée vers la modernité et la proximité grâce à des valeurs fortes que sont la simplicité et la transparence, et placent le client au centre de leurs préoccupations.
Créées en 2006, les deux franchises pilotes de Angers et de Bordeaux ont mutualisés les expériences de leurs membres fondateurs dans les domaines du prêt immobilier, de la construction individuelle et de la distribution grand public, ce qui leur a valu de se démarquer rapidement.
PrêtPartners poursuit le développement son réseau d’agences de proximité pour une couverture nationale avec des ouvertures prévues avant l’été sur Laval, Toulouse et Saint-Nazaire.
Par ses partenariats avec les plus grandes banques, les enseignes de financement du territoire national et d’assurances, PrêtPartners propose les meilleurs taux de crédit, les meilleures conditions d’assurances et les meilleures solutions de financement pour ses clients, gages d’une véritable garantie de savoir-faire.
Les taux des crédits immobiliers baissent légèrement en avril
mai 2, 2007Les taux des prêts immobiliers baissent à nouveau légèrement en avril, selon Meilleurtaux, le courtier en crédits sur Internet. 40% des banques ont en effet baissé leurs taux. De fortes disparités subsistent entre les différentes régions françaises.
La concurrence bat son plein entre les différents établissements financiers, ce qui profite directement aux emprunteurs. Les banques tardent en effet à répercuter la hausse des taux des marchés financiers, sur les taux qu’elles pratiquent pour les prêts immobiliers. “Sur le mois d’avril, nous constatons même que 40% des banques ont baissé leurs taux sur les crédits immobiliers, précise Christophe Crémer, fondateur de Meilleurtaux, le leader du courtage en crédit immobilier sur Internet.
Les particuliers en profitent pleinement
Ainsi sur un total de 60 banques répertoriées par Meilleurtaux, 40% ont baissé leur taux en avril, de -0,20% à -0,09%, pour une moyenne de 0,09%. 30% gardent les tarifs stables et 30% pratiquent des augmentations, variant de +0,20% à +0,05%, pour une moyenne de 0,10%.
Depuis le début de l’année, le différentiel entre les conditions de refinancement des banques (le taux de l’OAT se situe actuellement à 4,25%) et le taux des prêts immobiliers (prêt fixe à 15 ans à 3,80% en moyenne) se situe à 0,45%. Il est nettement supérieur à la moyenne constatée en 2006, à savoir 0,23%, “le particuliers profitant ainsi de meilleurs conditions que celles de l’Etat français pour financer son projet immobilier” , selon Christophe Cremer.
Le ralentissement de l’activité dans le secteur immobilier pousse aussi les banques à une politique plus dynamique pour respecter leurs objectifs de fidélisation et de conquête de clientèle.
Jusqu’à 0,25% de différence selon les régions
Des disparités importantes existent entre les différentes régions françaises. “Les régions les plus favorables aux emprunteurs offrent des taux inférieurs de 0,25% à ceux pratiqués dans les régions les moins favorables”, explique Christophe Crémer. Ainsi les mensualités pour un emprunt de 100.000 euros sur 15 ans, sont supérieures de 12,7 euros dans la région de Dijon, par rapport à Montpellier. Sur 25 ans par exemple, le meilleur taux atteint actuellement :
4% à Nice, Toulouse, Rouen et Paris,
4,05% à Marseille, Montpellier, Grenoble, Metz et Clermond Ferrand,
4,10% à Bordeaux, Lyon, Nantes, et Lille,
4,15% à Dijon ou Nancy.
Tout dépend en effet de la situation de la concurrence bancaire locale ainsi que du dynamisme du marché immobilier.
Une hausse probable de 0,20% en cours d’année
Malgré la hausse prévue des taux de la Banque Centrale Européenne, Christophe Crémer reste optimiste pour le reste de l’année, les taux restant malgré une légère hausse attendue, très compétitifs. “Il est probable que les taux d’intérêt des prêts immobiliers vont augmenter dans les prochains mois d’environ 0,20% pour se rapprocher des taux d’intérêt des marchés. Ils resteront toutefois à des niveaux historiquement très bas et continueront ainsi d’avoir une influence favorable sur l’activité du marché immobilier”, pronostique-t-il.
Un relevé des taux mensuel et régional
Meilleurtaux livre désormais tous les mois toute une série de tableaux précisant pour chaque région et pour un prêt de 100.000 euros sur 15 ans ou 25 ans :
le taux d’intérêt régional du prêt,
le montant moyen de la mensualité,
et la capacité d’emprunt pour un remboursement de 1.000 euros par mois.
Consultez les tableaux de Meilleurtaux pour avril 2007
Mireille Weinberg
Mercredi 2 mai 2007
Meilleurtaux : 40% de nouveaux dossiers au 1er trimestre.
mai 2, 2007Cercle Finance) – Meilleurtaux a confirmé ses perspectives d’une croissance de l’activité de plus de 20% sur l’ensemble de l’exercice 2007.
Le spécialiste du courtage en crédits immobiliers a annoncé une hausse de 40% du nombre de nouveaux dossiers déposés sur le site au cours des trois premiers mois de l’année. Ainsi, le courtier en ligne est confiant dans la réalisation des objectifs fixés.
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Le prêt immobilier à 40 ans devrait rapidement se populariser en France
mai 2, 2007Depuis l’introduction en France, il y a trois mois, du prêt immobilier à 50 ans, objet de nombreuses critiques, deux établissements de crédits ont lancé une offre à 40 ans, une durée qui devrait rapidement se populariser.
Depuis l’introduction en France, il y a trois mois, du prêt immobilier à 50 ans, objet de nombreuses critiques, deux établissements de crédits ont lancé une offre à 40 ans, une durée qui devrait rapidement se populariser.
Dans les grandes banques françaises à réseau national, le développement d’une offre à 30 ans ne s’est pourtant véritablement enclenché qu’il y a deux ans. Aujourd’hui, six des sept grands établissements le proposent.
Mais après l’arrivée du prêt à 50 ans, proposé depuis janvier par la banque espagnole Kutxa par l’intermédiaire du courtier immobilier Cafpi, deux établissements, l’UCB, filiale de BNP Paribas, et le Crédit Foncier de France (CFF), filiale du groupe Caisse d’Epargne, ont inauguré une formule à 40 ans, et le Crédit immobilier de France s’apprête à les imiter.
“Le mouvement est lancé”, affirme Christophe Cremer, président du courtier de crédit immobilier en ligne Meilleurtaux. “On peut prévoir à peu près de manière certaine que dans cinq ans, le prêt à 40 ans représentera probablement entre 12 et 15% des prêts”, ajoute-t-il.
Les offres disponibles s’adressent, pour l’instant, à une population restreinte, composée majoritairement de premiers accédants. Les formules comprennent des limites d’âge pour la souscription: de 35 ans pour le Crédit Foncier à 45 ans pour le Crédit immobilier de France.
Si l’UCB et le Crédit Foncier ne proposent que des offres à taux révisable sur tout ou partie de la durée du crédit, susceptibles de dissuader les candidats du fait d’un manque de visibilité, le Crédit immobilier de France va mettre en place “incessamment” un crédit à taux fixe sur 40 ans.
Ainsi, pour une même mensualité de remboursement de 1.000 euros, le courtier de crédits immobiliers en ligne Empruntis évalue, sans apport initial, la capacité d’emprunt à 220.000 euros sur 40 ans contre 195.000 sur 30 ans et 162.000 sur 20 ans.
“Cela va offrir à des gens qui ne sont aujourd’hui pas finançables la possibilité d’arbitrer entre un loyer et une mensualité”, explique Geoffroy Bragadir, président d’Empruntis. “Autant l’offre à 50 ans ne concernerait qu’une petite niche, autant, pour les prêts à 40 ans, c’est la poursuite du mécanisme de l’allongement des prêts”, ajoute-t-il.
Selon Meilleurtaux, la durée moyenne des prêts immobiliers est passée de 16 ans et 4 mois en 2003 à 20 ans et 6 mois en 2006.
“Il y a cinq ans, beaucoup de grandes banques disaient qu’elles n’iraient jamais à 25 ans. Et maintenant, on sait que certaines étudient le prêt fixe à 40 ans”, affirme M. Cremer.
Parmi les grandes banques, la Banque Populaire confirme l’existence d’un groupe de travail “en cours de réflexion”, et le Crédit Agricole dit également réfléchir à un allongement de la durée de ses prêts au-delà de 30 ans.
Une accélération favorisée par la flambée du marché de l’immobilier, mais aussi par une évolution des mentalités en France.
“Il y a de plus en plus une logique de parcours immobilier. J’achète en sachant que je vais revendre”, explique Laurence Mazenot, directrice marketing du Crédit Foncier.
Pour autant, commente M. Bragadir, “on atteint probablement une limite sur le 40 ans, car on est en train de dépasser une vie de salarié. On est presque à la limite d’un moment où les banques vont devenir propriétaires du parc immobilier français et les particuliers, des +locataires+ de passage, et les banques ne sont pas prêtes à cela”.
Publié le jeudi 26 avril 2007 à 12H07
© 2007 AFP