Archive de la catégorie «Crédits immobiliers»

Immobilier : les prix dans le neuf baisseront au moins jusqu’en 2010

novembre 24, 2008

Chute des ventes de logements neufs, allongement des délais, la baisse des prix immobiliers visible depuis le deuxième trimestre va s’amplifier, à en croire Mathilde Lemoine, directeur des études économiques chez HSBC.
“La remontée du taux de chômage que nous anticipons et le resserrement des conditions de crédit vont peser sur la capacité d’achat des ménages déjà très faible”, explique-t-elle dans sa dernière étude consacrée au marché immobilier français.
HSBC s’attend en effet à une montée progressive du chômage, qui atteindra 8,2% au quatrième trimestre 2009 et à une baisse de la durée des prêts immobiliers. Pas de quoi soutenir la demande donc. Or dans le même temps les stocks augmentent. “L’ensemble des stocks de logements neufs invendus représentait 15 mois de vente au deuxième trimestre 2008. Cette durée est la plus élevée depuis le deuxième trimestre 1993″, explique Mathilde Lemoine dans son étude.
Dans ce contexte, l’économiste table sur un recul des prix de 5 % pour les logements neufs en 2009 et de 7,5% l’année suivante. Une baisse historique selon Mathilde Lemoine. Dans son étude, elle rappelle, en effet, que durant les précédentes crises immobilières “la plus forte baisse annuelle a été observée en 1994 et était de 2,4%”.
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© Capital.fr 24/11/2008 | Mise à jour : 11:25 |
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n.réf.:20234

Le krach actuel représente l’accident intégral par excellence

novembre 11, 2008
Depuis trente ans, le philosophe Paul Virilio analyse les catastrophes comme la conséquence inéluctable du progrès technique. Il voit dans la crise financière l’exemple le plus abouti de sa thèse, dans lequel les victimes ne sont plus des morts mais des milliers de gens qui perdent leur logement.
En 2002, sous le titre «Ce qui arrive»,vous avez présenté à la Fondation Cartier, à Paris, une exposition* sur l’accident dans l’histoire contemporaine: Tchernobyl, 11septembre, tsunami… Une formule d’Hannah Arendt guidait votre démonstration: «Le progrès et la catastrophe sont l’avers et le revers d’une même médaille.» Avec le krach boursier, y sommes-nous?
Paul Virilio: Bien sûr. En 1979, au moment de l’accident de la centrale nucléaire de Three Mile Island, aux Etats-Unis, j’ai évoqué un «accident originel» – de ceux que nous fabriquons nous-mêmes. Je disais que nos prouesses techniques sont grosses de promesses catastrophiques. Auparavant, les accidents étaient locaux. Avec Tchernobyl, nous sommes passés à des accidents globaux, aux conséquences inscrites dans la durée. Le krach actuel représente l’accident intégral par excellence. Ses effets se diffusent loin, et il intègre la représentation des autres accidents.

Cela fait trente ans que l’on fait l’impasse sur le phénomène d’accélération de l’Histoire, et que cette accélération est la source de la multiplication d’accidents majeurs. «L’accumulation met fin à l’impression de hasard», disait Freud à propos de la mort. Son mot clé, ici, c’est hasard. Ces accidents ne sont pas des hasards. On se contente pour l’instant d’étudier le krach boursier sous l’angle économique ou politique, avec ses conséquences sociales. Mais on ne peut comprendre ce qui se passe si on ne met pas en place une économie politique de la vitesse, générée par le progrès des techniques, et si on ne la lie pas au caractère accidentel de l’Histoire.

Donnons un seul exemple: on dit que le temps, c’est de l’argent. J’ajoute que la vitesse – la bourse le prouve – c’est le pouvoir. Nous sommes passés d’une accélération de l’Histoire à une accélération du réel. C’est cela, le progrès. Le progrès est un sacrifice consenti.

- On n’étudie pas assez les accidents?

- L’historiographie dominante se limite à analyser les faits sur une longue durée. Je prône au contraire une Histoire accidentelle, faite uniquement de ruptures. L’historien François Hartog parle de «présentisme» dominant. Il faut aller plus loin. Nous vivons dans «l’instantanéisme».

Pour comprendre les accidents, il faut les étudier, mais aussi les exposer. L’accident est une invention, une œuvre créative. Qui, mieux que les artistes, peut faire sentir la dimension tragique du progrès? D’où l’exposition Ce qui arrive – j’y abordais le krach boursier – qui préfigurait un musée ou un observatoire des accidents majeurs que j’appelle de mes vœux. Non pour faire peur, mais pour faire face.

*Urbaniste et philosophe, Paul Virilio organise une nouvelle exposition avec le photographe et cinéaste Raymond Depardon, «Terre Natale, Ailleurs commence ici – Conversations», qui traite de l’enracinement et du déracinement. Fondation Cartier pour l’art contemporain, 261, bd Raspail, à Paris, tél. 00331/42 18 56 50. Ma 11-22h, me-di 11-20h, du 21 novembre 2008 au 15 mars 2009. Internet: http://fondation.cartier.com

GérardCourtois et Michel Guerrin 11/11/2008 | Mise à jour : 11:25 |
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n.réf.:20230

GérardCourtois et Michel Guerrin, Le Monde
Mardi 11 novembre 2008

Crise du “subprime” : Sarkozy

décembre 20, 2007

“Assurer les moyens d’une meilleure connaissance”“Il me semble en effet essentiel que nous veillions à la transparence du fonctionnement des marchés et à la capacité pour ces derniers de financer de façon efficace et stable l’économie mondiale”, ajoute Nicolas Sarkozy.
Le président français suggère que les institutions financières internationales veillent d’abord à la transparence des marchés. Dans sa lettre, il évoque en particulier les opérations de titrisation, qui ont contribué à la contagion aux marchés mondiaux de la crise des crédits immobiliers à risque (subprimes) aux Etats-Unis.
“Chacun constate que les porteurs finaux de ces risques sont très mal identifiés aujourd’hui et que cette méconnaissance est, en elle-même, un facteur d’instabilité: elle peut jeter le doute, souvent à tort, sur la situation financière d’acteurs économiques sans lien direct avec le risque initial. Il me semble donc utile d’assurer les moyens d’une meilleure connaissance par les acteurs de marché et par les superviseurs des risques auxquels ils sont réellement exposés”, explique le chef de l’Etat.

NOUVELOBS.COM | 17.08.2007 | 10:54
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n. réf 20204

FOCUS/Les bancaires suisses en baisse, après rumeurs de nouvelle dépréciation

novembre 12, 2007

Les valeurs bancaires étaient en forte baisse vendredi après-midi à la Bourse suisse, dans le sillage des places européennes affectées par de nouvelles rumeurs et annonces de pertes, chez Barclays et Wachovia.

A 14H00, le titre UBS perdrait 4,52% à 50,70 CHF, suivi de Credit Suisse en recul de 3,27% à 66,50 CHF et Julius Bär en baisse de 0,60% à 90,45 CHF dans un marché dans le rouge (-1,62%).

L’action Barclays a été suspendue pendant 5 minutes à la Bourse de Londres après une baisse de 9,1% du cours, liée selon certains courtiers à des rumeurs d’annonce de pertes liées à la crise du crédit immobilier à risque américain («subprime»).

La banque britannique a affirmé qu’il n’y avait «aucun fondement» à ces rumeurs.

Aux Etats-Unis, Wachovia, cinquième banque du pays, s’attend à une augmentation de ses pertes liées aux crédits immobiliers au quatrième trimestre.

L’UBS, qui a publié une perte nette de 830 millions de CHF au troisième trimestre, pourrait subir des dépréciations d’actifs supplémentaires, qui pourraient aller jusqu’à 10 milliards, selon le journal dominical Sonntag.

La banque avait admis que la situation actuelle sur le marché du «subprime» «pourrait entraîner des correctifs de valeurs supplémentaires».

Merrill Lynch avait quant à elle averti que l’UBS pourrait enregistrer une nouvelle dépréciation d’actifs de 8 milliards de dollars.

Romandie News

afx/rq
(AWP/09 novembre 2007 14h30)

Le Crédit immobilier de France veut favoriser l’accès au crédit des seniors

novembre 12, 2007

Le Crédit immobilier de France (CIF) et CNP Caution, filiale de CNP Assurances, ont annoncé vendredi le lancement d’un prêt hypothécaire ne nécessitant ni examen de santé ni assurance décès à l’attention des personnes de 60 ans et plus qui sont déjà propriétaires.

Ce prêt hypothécaire cautionné (PHC), qui sera commercialisé à partir de lundi, est le “premier produit de ce type sur le marché sans assurance décès emprunteur”, ont souligné les deux groupes lors d’une conférence de presse.

Il est accessible “sans limite supérieure d’âge”, ni bilan de santé, pour une durée maximale de 25 ans, et pour un montant pouvant atteindre 70% de la valeur expertisée du bien immobilier de l’emprunteur.

Ce bien, qui doit se trouver en France, servira de garantie.

L’octroi de ce prêt à taux fixe — “entre 5 et 6% aujourd’hui”, selon le CIF — est soumis à une “analyse classique de la solvabilité de l’emprunteur”. En cas de décès avant l’échéance, CNP apportera sa “caution”, servant d’intermédiaire entre les héritiers et le CIF. Si les héritiers refusent de récupérer le prêt, le bien sera revendu, a précisé CNP Caution.

L’idée est de “prêter aux seniors comme on prête aux actifs, sans discrimination liée à l’âge”, a relevé Philippe Thémé, directeur des partenariats au CIF.

Plus de trois-quarts des personnes âgées de 60 ans et plus sont propriétaires d’un bien immobilier et 6% seulement d’entre eux ont un crédit immobilier en cours, selon des statistiques de l’Insee citées lors de la conférence de presse.

Ce prêt permettra de rendre liquide une partie de ce patrimoine et de financer divers projets comme l’achat d’un nouveau bien immobilier, sans devoir vendre le bien principal, la réalisation de travaux de rénovation d’un logement ou l’aide financière à des proches, ont-ils observé.

DAILY-BOURSE.FR
La Griffe de Marchés
le 09/11/2007 à 16:22

BOURSES/Marchés européens rassurés, finissent en nette hausse

août 15, 2007

Paris (AWP/AFX) – Les Bourses européennes ont rebondi lundi, après une semaine marquée par les turbulences de la crise
immobilière américaine, rassurées par les interventions des banques centrales ont allégé les craintes d’une pénurie des
liquidités.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé lundi «que la situation monétaire se stabilise» tout en injectant de nouveau
47,66 milliards d’euros dans le circuit monétaire. La semaine dernière, elle avait injecté quelque 156 milliards d’euros, suivie
par la Réserve fédérale américaine (Fed) et d’autres banques centrales.
Par ailleurs, une statistique meilleure que prévu aux Etats-Unis a soulagé les investisseurs: les ventes de détail ont augmenté
de 0,3% en juillet par rapport à juin, et de 0,4% hors secteur automobile, des progressions légèrement supérieures aux
attentes des analystes, qui sont venues rassurer les plus pessimistes.
«Ces chiffres appuient le sentiment que, au-delà des récentes inquiétudes du marché, la consommation reste solide», a
commenté James Knightley, économiste à la banque néerlandaise ING.
L’Eurostoxx 50 a repris 2,24%.
A Londres, la Bourse a terminé en très forte hausse, l’indice Footsie-100 ayant gagné 180,70 points, soit 2,99%…

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n.réf.:20183

CH/Il faut harmoniser et libéraliser le droit de la construction (CSQI)

août 7, 2007

Berne (AWP/ats) – Assouplir les règles des zones à bâtir, favoriser l’accès à la propriété et harmoniser les procédures de construction au niveau national. La Commission suisse pour les questions immobilières (CSQI) pose ses exigences dans une brochure présentée lundi à Berne.

La CSQI s’est exprimée dans le cadre de la révision de la loi sur l’aménagement du territoire, mise en chantier par l’Office fédéral du développement territorial. Son papier regroupe analyses et propositions des 20 principales fédérations de la construction et de l’immobilier. Il entend permettre un concept national en la matière.

«Ni Heidiland ni Singapour»: pays «hautement technicisé» et au territoire limité, la Suisse nécessite une politique libérale de la construction, a dit Pierre Triponez, président de l’organisation et directeur de l’Union suisse des arts et métiers. Et ce, tout en garantissant le développement durable, précise le conseiller national (PRD/BE).

Dans ce but, la CSQI demande une déréglementation des normes qui régissent l’intérieur des zones à bâtir. Cela passe par des «inconvénients», admet le directeur de la commission Charles Buser. Et de citer la proximité entre les bâtiments, la vue restreinte et des concessions à faire sur la physionomie des lieux. Car il faudra construire des bâtiments plus proches les uns des autres.

Autre façon proposée pour bâtir davantage sur un terrain limité: construire en hauteur, suggère Olivier Feller, secrétaire général de l’Union suisse des professionnels de l’immobilier, un organisme romand. «Des projets de tours ont été lancés à Genève», se réjouit-il tout en fustigeant les barrières idéologiques qui empêchent une pratique plus libérale en Suisse romande.

Pour la CSQI, les abus du droit de recours et les recours infondés doivent en outre être évités par une augmentation du risque des coûts. Les procédures de construction doivent être simplifiées, réduites à l’essentiel et leurs délais raccourcis.

Une harmonisation du droit de la construction est de toute urgence nécessaire, constate en outre la commission. «Plus aucune raison ne justifie la diversité de ces prescriptions coûteuses.» Les règles édictées sont cantonales, alors que les entreprises travaillent au-delà des frontières régionales, invoque la CSQI.

L’accès facilité à la propriété constitue un autre cheval de bataille de l’organisation. Elle n’est pas forcément contradictoire avec le territoire exigu de la Suisse, affirme-t-elle. La construction d’une villa reste un but pour bon nombre de familles mais la propriété par étage représente également une piste intéressante.

Pour favoriser l’accès à la propriété, la CSQI propose des mesures d’encouragement fiscal dont l’abrogation de la «pratique Dumont». Celle-ci interdit à un nouveau propriétaire de faire déduire des impôts les travaux d’entretien effectués durant les cinq premières années d’habitation, souligne M. Feller.

La CSQI soutient en outre l’initiative populaire pour l’introduction du principe d’épargne-logement, lancée par la Chambre économique de Bâle-Campagne. Son objectif: défiscaliser l’épargne destinée à l’achat d’un logement et celle vouée à l’amélioration de l’efficacité énergétique d’habitations.

ats/rp

(AWP/11 juin 2007 14h25)

Secteur immobilier chasse les agents illégaux

juillet 12, 2007

L’Institut professionnel des agents immobiliers (IPI) va mener des contrôles sévères contre les agents immobiliers illégaux. L’association professionnelle espère redorer ainsi l’image du secteur de l’immobilier, relate mardi De Morgen.Trois inspecteurs, disposant du statut de détective privé, seront chargés de découvrir les agents immobiliers travaillant dans l’illégalité. L’IPI fait également pression sur les services d’inspection sociaux et économiques. “Nous voulons collaborer de manière plus étroite et mener par exemple des contrôles ensemble”, explique Tom Dalemans de l’IPI. L’Institut demande aussi aux parquets de ne plus classer sans suite les plaintes déposées pour pratiques illégales dans le secteur de l’immobilier. (TAS)

Les bourses européennes dans le doute avec l’immobilier US

mai 18, 2007

Les chiffres du jour sur l’immobilier américain au mois d’avril sont ressortis :

- à + 2,5 % pour les mises en chantier contre – 2,2 % attendu (+ 0,3 % en mars contre + 0,8 % en 1ère estimation).

- et à - 8,9 % pour les permis de construire, soit l’élément le plus précurseur ou ‘prospectif’ pouvant donner une idée sur les mises en chantier à venir dans un futur proche. Ce pourcentage est le  pire enregistré depuis 17 ans et le niveau atteint en volume le plus bas en 10 ans. La baisse est plus de 3 fois supérieure aux anticipations (- 2,4 %) et fait suite à une hausse le mois précédent de + 1,8 %….

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La réaction des marchés à ces données à été pratiquement inexistante avec un soulagement pour les mises en chantier mais des inquiétudes pour la suite…sur un an les démarrages de chantier baissent de – 16 % et les permis de construire plient de – 28 %.

Les prix affichés déconnectés de la réalité du marché

mai 12, 2007

La flambée immobilière est réelle. Mais selon l’Agorah, les prix affichés en agence ne traduiraient pas forcément la réalité des transactions commerciales à La Réunion. L’observatoire s’appuie sur les 8 100 déclarations effectuées auprès de la direction générale des impôts en 2005 pour étayer sa démonstration.